Garfield

Garfield, de Jim Davis, est devenu depuis la première publication en 1978 plus qu’un personnage de bande dessinée, c’est une véritable icône de la pop-culture.

Garfield est né en 1978. Toutefois, il n’est pas un personnage de bande dessinée mais pour être précis de comic-strip. C’est ainsi que l’on appelle ces bandeaux d’une simple largeur de page, souvent sur 3 cases, que l’on trouve dans la presse. C’est ainsi qu’est né Garfield et qu’il s’est très vite développé de façon internationale. Il compte aujourd’hui pas moins de 2570 publications différentes à travers le monde, de la presse la plus populaire à la moins connue. On le retrouve aussi dans 111 pays différents.

C’est bien le minimum qu’il faut à ce chat orange et noir à l’égo démesuré, fainéant comme ce n’est même pas imaginable, n’aimant que dormir, manger et tyranniser son entourage. Son entourage d’ailleurs se compose principalement de Jon, son maître. C’est un véritable anti-héros puisqu’à peu près rien de ce qu’il entreprend ne porte ses fruits et que Garfield en fait ce qu’il veut. On retrouve aussi régulièrement Odie, un chien naïf, autre animal de compagnie de Jon. Liz est un autre personnage récurrent, étant au début la vétérinaire de Garfield et devenue depuis la petite amie de Jon.

Garfield est vraiment à mettre au Panthéon des personnages de bande dessinées. C’est un drôle de lascar avec un comportement égoïste, qui fait des mauvaises blagues à longueur de journée, quand il arrive à décoller de son canapé. On aime le voir tyranniser Odie ou encore répéter à longueur de journée qu’il adore les lasagnes et qu’il déteste le lundi. C’est pour ces milliers de petites choses qui font la personnalité de Garfield, à la fois détestable et attachant, qu’on ne peut s’empêcher de le lire.

Le format de la bande dessinée se prête en plus parfaitement à une lecture picorée. S’il y a bien 63 albums en français, l’histoire de fond ne progresse pas vraiment, les gags tournant autour d’un instant précis. On peut donc piocher à volonté et n’importe où dans sa bibliothèque. Le format de strip permet une certains impulsivité sur les blagues qui se retrouve dans une lecture que l’on fait par à coup. Délicieusement détestable, Garfield ne nous donne pas l’impression de se répéter. Les blagues finissent par tourner autour des mêmes thématiques mais pourtant jamais on ne se lasse, et cela pour notre plus grand plaisir.

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